Les minimiseurs
+7
r'Eve
Cleore
L'ange
virginie39
plop
virgodamen
LONDON66
11 participants
Page 1 sur 1
Les minimiseurs
Bonjour, j'aimerais savoir si certain-e-s d'entre vous ont régulièrement affaire à des minimiseurs -j'entends par là des personnes de son entourage proche, qui semblent passer leur vie à minimiser, réduire ou dévaloriser ce que l'on fait ou ce qui nous arrive.
Exemples : si je raconte à ma grand-mère qu'il m'est arrivé quelque chose de formidable, elle me parlera de quelqu'un dans la famille à qui il est arrivé quelque chose de 10 fois plus formidable. Inversement, si je lui dis que je me sens déprimée, elle minimisera en racontant qu'un autre de la famille est bien plus déprimé que moi. Et c'est pareil pour mon conjoint, qu'impressionnent les performances ou déconvenues sportives ou professionnelles d'une nièce ou d'un collègue, mais que les miennes laissent froid. Idem pour mes rares copains ou même mon frère, qui atténuent mes réussites en les imputant à la chance ou en les déplaçant dans un contexte dévalorisant (genre : "oui, tu as réussi, mais le niveau était bas").
C'est épuisant, car quoi que je fasse, quoi qu'il m'arrive, j'ai l'impression de compter pour des cacahuètes, de ne pas être prise au sérieux, de passer après les autres. Je ne cherche ni l'admiration, ni la compassion, mais la juste reconnaissance de ce que je suis et de ce que je fais. Je sais aussi que ce que je fais, je le fais d'abord pour moi, et que personne ne pourra être plus heureux que moi si je réussis. Mais j'aimerais bien aussi partager ma joie avec ceux que j'aime (malgré tout), et les rendre fiers de moi. Mais a priori, ils ne veulent pas.
Connaissez-vous ce phénomène ? Pensez-vous que ce soit une vulgaire histoire de jalousie ? Je ne suis pourtant pas du genre à me vanter ou me plaindre, et puis, pourquoi mon entourage, qui est supposé m'apprécier, serait-il jaloux de ce qui m'arrive (bien ou mal) au point d'en réduire l'importance ?
J'aimerais bien savoir si d'autres que moi croisent régulièrement ces minimiseurs, et comment ils en viennent à bout.
Merci de m'avoir lue.
Exemples : si je raconte à ma grand-mère qu'il m'est arrivé quelque chose de formidable, elle me parlera de quelqu'un dans la famille à qui il est arrivé quelque chose de 10 fois plus formidable. Inversement, si je lui dis que je me sens déprimée, elle minimisera en racontant qu'un autre de la famille est bien plus déprimé que moi. Et c'est pareil pour mon conjoint, qu'impressionnent les performances ou déconvenues sportives ou professionnelles d'une nièce ou d'un collègue, mais que les miennes laissent froid. Idem pour mes rares copains ou même mon frère, qui atténuent mes réussites en les imputant à la chance ou en les déplaçant dans un contexte dévalorisant (genre : "oui, tu as réussi, mais le niveau était bas").
C'est épuisant, car quoi que je fasse, quoi qu'il m'arrive, j'ai l'impression de compter pour des cacahuètes, de ne pas être prise au sérieux, de passer après les autres. Je ne cherche ni l'admiration, ni la compassion, mais la juste reconnaissance de ce que je suis et de ce que je fais. Je sais aussi que ce que je fais, je le fais d'abord pour moi, et que personne ne pourra être plus heureux que moi si je réussis. Mais j'aimerais bien aussi partager ma joie avec ceux que j'aime (malgré tout), et les rendre fiers de moi. Mais a priori, ils ne veulent pas.
Connaissez-vous ce phénomène ? Pensez-vous que ce soit une vulgaire histoire de jalousie ? Je ne suis pourtant pas du genre à me vanter ou me plaindre, et puis, pourquoi mon entourage, qui est supposé m'apprécier, serait-il jaloux de ce qui m'arrive (bien ou mal) au point d'en réduire l'importance ?
J'aimerais bien savoir si d'autres que moi croisent régulièrement ces minimiseurs, et comment ils en viennent à bout.
Merci de m'avoir lue.
LONDON66- Messages : 20
Date d'inscription : 12/06/2014
Re: Les minimiseurs
Je pense que derrière ce phénomène de minimisation voire carrément parfois, d'indifférence ou désintérêt total, se dissimulent soit de la jalousie (classique...) soit, de la part de personnes que l'on aime et dont on est aimé, une sorte de "mais c'est quoi encore ce truc ? de quoi I m'cause ? qu'est-ce qui va encore me sortir ? Par quel bout prendre cet olibrius ?" On peut voir ça comme un mécanisme de défense devant l'inconnu, l'incompréhensible, le non palpable, comme une réponse à une peur. Ou encore comme une sorte de tentative d'humanisation, de banalisation, par une remise à un niveau moindre. C'est plus confortable pour eux... Nous sommes une gêne, un caillou dans leur chaussure. Ne l'oublions pas.
A part écouter mon beau frère me raconter qu'il a refait sa véranda, photos et devis à l'appui, l'aimer pour ce qu'il est et taire ce que je suis, je ne vois pas. De manière générale, je me mets donc désormais sur la même fréquence que mes interlocuteurs et m'adapte à ce qu'ils sont, ce dont ils parlent. Je ne me mets pas du tout en mode "démo". J'écoute et interroge. J'accueille. Je garde pour moi la richesse et la densité absolument extraordinaires de ma vie. J'ai cessé mes tentatives de partage. Je considère certaines personnes comme des handicapées ce qui me rend totalement bienveillante à leur égard. Avant, je ne fonctionnais pas du tout comme ça et au fond de moi, cela donnait : souffrance, sentiment d'injustice, ego malmené, volonté de réajustement.
Donc, donc, conclusion : ne pas donner de perles aux cochons. Fréquenter les cochons le moins possible. Et sinon, aimer : aimer les cochons pour ce qu'ils sont et surtout, bien soigner ses petites perles !
A part écouter mon beau frère me raconter qu'il a refait sa véranda, photos et devis à l'appui, l'aimer pour ce qu'il est et taire ce que je suis, je ne vois pas. De manière générale, je me mets donc désormais sur la même fréquence que mes interlocuteurs et m'adapte à ce qu'ils sont, ce dont ils parlent. Je ne me mets pas du tout en mode "démo". J'écoute et interroge. J'accueille. Je garde pour moi la richesse et la densité absolument extraordinaires de ma vie. J'ai cessé mes tentatives de partage. Je considère certaines personnes comme des handicapées ce qui me rend totalement bienveillante à leur égard. Avant, je ne fonctionnais pas du tout comme ça et au fond de moi, cela donnait : souffrance, sentiment d'injustice, ego malmené, volonté de réajustement.
Donc, donc, conclusion : ne pas donner de perles aux cochons. Fréquenter les cochons le moins possible. Et sinon, aimer : aimer les cochons pour ce qu'ils sont et surtout, bien soigner ses petites perles !
virgodamen- Messages : 175
Date d'inscription : 07/07/2014
Re: Les minimiseurs
C'est embêtant de voir que notre entourage peine à formuler des compliments ou de l'admiration, mais c'est un trait assez répandu malheureusement ^^
Comme le dit virgodamen, ça peut tout à fait être de la jalousie (involontaire souvent), mais aussi des personnes qui peuvent avoir peur que tu "te la pètes" et essaient de relativiser pour que (dans leur esprit) tu ne sentes pas trop gonfler tes chevilles
C'est assez fréquent que des personnes confondent "valeur de la personne" avec "accomplissements". Et aient du mal avec les comparaisons, les nuances etc.
Ainsi, si tu considéres avoir fait quelque chose de bien, et que tu leur en parle, ils auront probablement l'idée que tu te sens supérieur aux autres.
Même chose pour le fait de raconter être déprimé, ils sentiront probablement que tu "exagères" les faits et que tu veux attirer l'attention sur ton statut de "victime".
Il y a une espéce de tabou dans certaines familles, le tabou de la fierté, comme si c'était vraiment un péché, et qu'il fallait absolument cacher ses réalisations. Peut être est-ce le cas dans la tienne ^^
Ce ne sont que des théories hein, mais malgré tout, je ne pense pas que ta solution soit d'en "venir à bout"
Comme le dit virgodamen, ça peut tout à fait être de la jalousie (involontaire souvent), mais aussi des personnes qui peuvent avoir peur que tu "te la pètes" et essaient de relativiser pour que (dans leur esprit) tu ne sentes pas trop gonfler tes chevilles
C'est assez fréquent que des personnes confondent "valeur de la personne" avec "accomplissements". Et aient du mal avec les comparaisons, les nuances etc.
Ainsi, si tu considéres avoir fait quelque chose de bien, et que tu leur en parle, ils auront probablement l'idée que tu te sens supérieur aux autres.
Même chose pour le fait de raconter être déprimé, ils sentiront probablement que tu "exagères" les faits et que tu veux attirer l'attention sur ton statut de "victime".
Il y a une espéce de tabou dans certaines familles, le tabou de la fierté, comme si c'était vraiment un péché, et qu'il fallait absolument cacher ses réalisations. Peut être est-ce le cas dans la tienne ^^
Ce ne sont que des théories hein, mais malgré tout, je ne pense pas que ta solution soit d'en "venir à bout"
plop- Messages : 188
Date d'inscription : 14/07/2014
Age : 41
Localisation : Lille
Re: Les minimiseurs
Si quelqu'un te remballe en disant qu'untel est 10 fois plus machin, ou qu'untel autre est bien plus machintruc, réponds-lui que là, il n'est pas question d'untels, mais de toi!
virginie39- Messages : 333
Date d'inscription : 21/01/2013
Age : 47
Localisation : Lons le saunier,Jura
Re: Les minimiseurs
Ça peut aussi être un défaut de l'image qu'ils ont de toi.
S'ils te voient comme une femme forte et que tu viens leur démontrer que tu es déprimée, ils ne s'inquiéteront pas et minimiseront, car dans leur tête, tu vas vite t'en sortir.
Pour tes réussites, ils pensent peut-être aussi que tu es capable de beaucoup plus, et n'y voit donc pas une réelle victoire et ne veulent pas que tu te reposes sur tes lauriers.
Enfin je ne dis pas que c'est le cas de tes proches, c'est juste une possibilité pour ce genre de cas. ^^
S'ils te voient comme une femme forte et que tu viens leur démontrer que tu es déprimée, ils ne s'inquiéteront pas et minimiseront, car dans leur tête, tu vas vite t'en sortir.
Pour tes réussites, ils pensent peut-être aussi que tu es capable de beaucoup plus, et n'y voit donc pas une réelle victoire et ne veulent pas que tu te reposes sur tes lauriers.
Enfin je ne dis pas que c'est le cas de tes proches, c'est juste une possibilité pour ce genre de cas. ^^
L'ange- Messages : 2710
Date d'inscription : 19/04/2014
Age : 35
Localisation : Reims
Re: Les minimiseurs
Mon Dieu, oui, je connais bien le phénomène, dans ma famille ils sont tous comme ça.
La reconnaissance, la valorisation, je les ai trouvées avec des gens totalement extérieurs à mon entourage proche. Peut-être que l'entourage est trop pudique ou je ne sais quoi. Un jour je me suis disputée avec ma mère à cause de ça. J'ai expliqué à quel point j'en souffrais. Je crois qu'elle a compris, mais ça n'a rien changé à son attitude. C'est dans son caractère, un point c'est tout. Maintenant j'évite de lui parler de ce que je fais. Je n'attends plus rien de mes proches, c'est au point que bien souvent ils s'imaginent que je ne fais rien, alors que j'ai des tas d'activités prenantes et passionnantes, mais je n'en parle jamais, ou presque.
La reconnaissance, la valorisation, je les ai trouvées avec des gens totalement extérieurs à mon entourage proche. Peut-être que l'entourage est trop pudique ou je ne sais quoi. Un jour je me suis disputée avec ma mère à cause de ça. J'ai expliqué à quel point j'en souffrais. Je crois qu'elle a compris, mais ça n'a rien changé à son attitude. C'est dans son caractère, un point c'est tout. Maintenant j'évite de lui parler de ce que je fais. Je n'attends plus rien de mes proches, c'est au point que bien souvent ils s'imaginent que je ne fais rien, alors que j'ai des tas d'activités prenantes et passionnantes, mais je n'en parle jamais, ou presque.
Cleore- Messages : 1019
Date d'inscription : 13/01/2014
Age : 61
Localisation : complètement à l'ouest
Re: Les minimiseurs
Oups !
L'Ange vient non pas de me donner une mais un trousseau entier de clés avec sa réponse
r'Eve- Messages : 4090
Date d'inscription : 22/06/2014
Age : 51
Localisation : Mickeyland
Re: Les minimiseurs
Bonjour à tous, et merci d'avoir pris la peine de me donner vos avis. Avec un peu de recul, je pense que mon entourage a une image déformée de moi (comme le suggère L'ange), et qu'il a du mal à évaluer ce que j'accomplis ou ressens (comme le suppose Plop). Mais pour ce qui est du conseil de Virginie39 : ça marche pas ! Dans le meilleur des cas, j'ai le droit à un roulement d'yeux accompagné d'un soupir poli, dans le pire, on me parle de ceux qui ont bien plus de mérite que moi à avoir réussi ou qui ont de véritables raisons de se sentir mal. En fait, mon entourage doit s'imaginer que la vie m'est plus facile qu'aux autres. Alors je crois que le mieux est de suivre le conseil de Virgodamen : continuer de les aimer comme ils sont, mais en gardant mes "perles" pour moi. Cleore, tu confirmes que c'est la seule solution, même si ce n'est pas la plus réjouissante ; mais au moins, ça fait un noeud dans le cerveau en moins ! Un grand merci à tous.
LONDON66- Messages : 20
Date d'inscription : 12/06/2014
Re: Les minimiseurs
LONDON66, tes "proches" ne pourrons jamais vraiment te connaitre!
virginie39- Messages : 333
Date d'inscription : 21/01/2013
Age : 47
Localisation : Lons le saunier,Jura
Re: Les minimiseurs
virginie39 a écrit:LONDON66, tes "proches" ne pourrons jamais vraiment te connaitre!
Pourquoi cela ? Pessimiste comme remarque...
L'ange- Messages : 2710
Date d'inscription : 19/04/2014
Age : 35
Localisation : Reims
Re: Les minimiseurs
hum ... j'ai envie de te dire aussi que tu es mal entourée si tes proches ne sont pas capable d'accueillir celle que tu es toi, sans jugement ...virginie39 a écrit:LONDON66, tes "proches" ne pourrons jamais vraiment te connaitre!
Bon on ne choisit pas sa famille, mais ses relations oui alors ouvre-toi à de nouvelles amitiés.
Et pour ta famille si tu sais qu'ils sont comme ça, accepte-le sans te laisser toucher par leur absence d'empathie à ton égard. Leur indifférence à ce que tu es toi est plus due à leurs propres difficultés à appréhender la réalité qu'à un manque d'amour.
C'est un peu décousu mais si mes paroles te parlent tu sauras y trouver de quoi avancer.
Christelle- Messages : 895
Date d'inscription : 06/03/2010
Age : 44
Re: Les minimiseurs
virgodamen a écrit:Je pense que derrière ce phénomène de minimisation voire carrément parfois, d'indifférence ou désintérêt total, se dissimulent soit de la jalousie (classique...) soit, de la part de personnes que l'on aime et dont on est aimé, une sorte de "mais c'est quoi encore ce truc ? de quoi I m'cause ? qu'est-ce qui va encore me sortir ? Par quel bout prendre cet olibrius ?" On peut voir ça comme un mécanisme de défense devant l'inconnu, l'incompréhensible, le non palpable, comme une réponse à une peur. Ou encore comme une sorte de tentative d'humanisation, de banalisation, par une remise à un niveau moindre. C'est plus confortable pour eux... Nous sommes une gêne, un caillou dans leur chaussure. Ne l'oublions pas.
A part écouter mon beau frère me raconter qu'il a refait sa véranda, photos et devis à l'appui, l'aimer pour ce qu'il est et taire ce que je suis, je ne vois pas. De manière générale, je me mets donc désormais sur la même fréquence que mes interlocuteurs et m'adapte à ce qu'ils sont, ce dont ils parlent. Je ne me mets pas du tout en mode "démo". J'écoute et interroge. J'accueille. Je garde pour moi la richesse et la densité absolument extraordinaires de ma vie. J'ai cessé mes tentatives de partage. Je considère certaines personnes comme des handicapées ce qui me rend totalement bienveillante à leur égard. Avant, je ne fonctionnais pas du tout comme ça et au fond de moi, cela donnait : souffrance, sentiment d'injustice, ego malmené, volonté de réajustement.
Donc, donc, conclusion : ne pas donner de perles aux cochons. Fréquenter les cochons le moins possible. Et sinon, aimer : aimer les cochons pour ce qu'ils sont et surtout, bien soigner ses petites perles !
C'est tout à fait ce à quoi j'aspire. Encore du boulot...Le peu de personnes avec qui j'ai partagé dans ma vie par exemple au niveau intellectuel, c'était il y a bien longtemps... en dehors de ma maison. Les conversations ne sont plus vraiment approfondies, j'ai encore l'impression de crouler sous toutes les informations que je connais. C'est terrible de ne pas partager quand même, le propre de la vie... Mais il y a tant d'autres formes de partage. Je pense que des relations sociales basées sur des passions diveres peuvent fonctionner genre ciné avec untel, jeux avec une autre personne... Malheureusement il est vrai qu'en considérant certains comme des enfants, celà permet de ne pas péter les plombs. Je suis quand même crevée des relations sociales, le soir...J'apprends alors tous les jours à m'adapter... Je ne suis pas d'accord avec la notion de se cacher, pas du tout mais s'adapter tout en assumant ce qu'on est est tout autre chose.
albatrosdore- Messages : 264
Date d'inscription : 18/11/2013
Localisation : Par çi par là
Re: Les minimiseurs
Merci Christelle, pour cette petite phrase qui me semble sonner juste : "Leur indifférence à ce que tu es toi est plus due à leurs propres difficultés à appréhender la réalité qu'à un manque d'amour." Ca me réconforte.
Quant à s'adapter, comme le conseille Albatrosdore... le problème, c'est que ça rapporte peu, au long terme, malgré les efforts fournis. Sans chercher à se cacher, je pense que le mieux est de se taire, ou de ne s'exprimer qu'avec des personnes avec lequelles on est sur la même longueur d'ondes. Il y a donc de l'espoir !
Quant à s'adapter, comme le conseille Albatrosdore... le problème, c'est que ça rapporte peu, au long terme, malgré les efforts fournis. Sans chercher à se cacher, je pense que le mieux est de se taire, ou de ne s'exprimer qu'avec des personnes avec lequelles on est sur la même longueur d'ondes. Il y a donc de l'espoir !
LONDON66- Messages : 20
Date d'inscription : 12/06/2014
Re: Les minimiseurs
Fort intéressant tout cela!
J'ai bien rit sur l'intervention de virgodamen avec qui je suis tout à fait d’accord, mais y parvenir est souvent plus difficile qu'il n'y paraît hélas.
Perso ce qui me correspond le plus est la piste donnée par L'ange.
Concernant ma famille j'ai longtemps tenté de me rassurée en pensant comme Christelle jusqu 'au jour ou j'ai réellement compris qu'il y avait un réel manque d'amour.
J'ai tranché dans le vif la bonne blague c'est que ce que ma "mère" me disait toujours depuis toute petite "il ne faut pas attendre que la gangrène te prenne toute entière dés qu'un membre est touché il te faut le couper" ben s'est retourné contre elle!
J'ai tranché: j'ai mis tous les membres de ma famille dehors et je m'en porte bien mieux.
Le reste ce qui me manquait comme vous la juste reconnaissance je suis allée la chercher à l’extérieur.
Je m'ouvre autant que possible je fais pas mal de sorties, de rencontres, je trie au fur et à mesure.
Des minimiseurs??
Il m'en restait encore en stock il y a peu, parmi mes amis d'enfance,mais je les aimais,composais avec, m'adaptais....
Et puis là aussi j'en ai eu ma claque!
Un jour j'ai gentiment déposé tout ce gentil petit monde" sur le bord du trottoir,mais attention tout en délicatesse quand même, parce que justement, nous ne sommes pas des cochons!
Depuis j'ai refait ma"garde-rode amicale" choisie tranquillement triée sur le volet,que du bonheur!
Résultats : quantité=moins QUALITÉ=PLUS PLUS
Les :minimiseurs sont eux aussi des toxiques surtout pour notre pauvre égo souvent malmené depuis des années, et surtout pour notre moral.
Comme dit un certain proverbe :
"les chiens aboient,la caravane passe...."
J'ai bien rit sur l'intervention de virgodamen avec qui je suis tout à fait d’accord, mais y parvenir est souvent plus difficile qu'il n'y paraît hélas.
Perso ce qui me correspond le plus est la piste donnée par L'ange.
Concernant ma famille j'ai longtemps tenté de me rassurée en pensant comme Christelle jusqu 'au jour ou j'ai réellement compris qu'il y avait un réel manque d'amour.
J'ai tranché dans le vif la bonne blague c'est que ce que ma "mère" me disait toujours depuis toute petite "il ne faut pas attendre que la gangrène te prenne toute entière dés qu'un membre est touché il te faut le couper" ben s'est retourné contre elle!
J'ai tranché: j'ai mis tous les membres de ma famille dehors et je m'en porte bien mieux.
Le reste ce qui me manquait comme vous la juste reconnaissance je suis allée la chercher à l’extérieur.
Je m'ouvre autant que possible je fais pas mal de sorties, de rencontres, je trie au fur et à mesure.
Des minimiseurs??
Il m'en restait encore en stock il y a peu, parmi mes amis d'enfance,mais je les aimais,composais avec, m'adaptais....
Et puis là aussi j'en ai eu ma claque!
Un jour j'ai gentiment déposé tout ce gentil petit monde" sur le bord du trottoir,mais attention tout en délicatesse quand même, parce que justement, nous ne sommes pas des cochons!
Depuis j'ai refait ma"garde-rode amicale" choisie tranquillement triée sur le volet,que du bonheur!
Résultats : quantité=moins QUALITÉ=PLUS PLUS
Les :minimiseurs sont eux aussi des toxiques surtout pour notre pauvre égo souvent malmené depuis des années, et surtout pour notre moral.
Comme dit un certain proverbe :
"les chiens aboient,la caravane passe...."
étincelles- Messages : 40
Date d'inscription : 07/08/2014
Age : 61
Localisation : Avignon
Re: Les minimiseurs
Parfois, il faut trancher, effectivement, comme Etincelles. Tout dépend de la toxicité de la famille en question. Pour ma part, j'ai juste eu besoin de faire la part des choses ... et depuis ce temps, d'ailleurs de petites choses ont quand même changé ... enfin pas de révolution non plus !
Christelle- Messages : 895
Date d'inscription : 06/03/2010
Age : 44
Re: Les minimiseurs
@london : je n'ai plus de problème depuis que je fréquente amicalement des gens qui me correspondent... niveau amoureux je suis celib mais ne cherche pas...
ISIS75- Messages : 2947
Date d'inscription : 28/01/2014
Localisation : Paris
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum