Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
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Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
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Dernière édition par Electractinium le Mer 30 Juin 2021 - 14:07, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
Hello Electra,
C’est un choix cornélien en effet. Mais à se décider mnt car plus tard, tu ne le feras plus.
C’est un choix cornélien en effet. Mais à se décider mnt car plus tard, tu ne le feras plus.
Dernière édition par My_illusion le Dim 28 Aoû 2022 - 18:13, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
C'est sur que tu ne fais pas les choses à moitié en reprenant en médecine ^^ (yen a pour une dizaine d'années d'étude, c'est ça ? Je savais même pas qu'on pouvait y rentrer autrement qu'après le bac.
J'ai vraiment pas de conseil à te donner. Mon orientation a été également très compliquée, mais parce que j'avais une passion principale que je n'ai pas voulu suivre (les chevaux, je sais qu'on gagne pas sa vie correctement là dedans).
Reprendre à zéro, c'est rude, mais tu es encore jeune, je suppose, et donc encore plein de ressources, ce qui sera moins le cas dans 10 ans.
Est-ce que voir un psy du travail ne pourrait pas être une bonne idée ?
Est-il possible de tenter de travailler un an pour voir si ton ressenti se confirme avant de renter de rentrer en médecine ?
J'ai vraiment pas de conseil à te donner. Mon orientation a été également très compliquée, mais parce que j'avais une passion principale que je n'ai pas voulu suivre (les chevaux, je sais qu'on gagne pas sa vie correctement là dedans).
Reprendre à zéro, c'est rude, mais tu es encore jeune, je suppose, et donc encore plein de ressources, ce qui sera moins le cas dans 10 ans.
Est-ce que voir un psy du travail ne pourrait pas être une bonne idée ?
Est-il possible de tenter de travailler un an pour voir si ton ressenti se confirme avant de renter de rentrer en médecine ?
Chuna- Messages : 22222
Date d'inscription : 31/12/2014
Age : 43
Localisation : Landes
Re: Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
Le domaine de la santé est très vaste, avec beaucoup de professions différentes.
En médecine les spécialités peuvent amener à pratiquer de différentes façons: médecin généraliste, spécialiste, chirurgiens, biologistes, radiologues, psychiatres, santé publique...
Pour ma part je suis interne en santé publique et je sais que je pourrai travailler dans plein de domaines différents: recherche clinique, épidémiologie, politiques de santé, économie de la santé, prévention, santé environnementale...
Est-ce que c'est le contact avec le patient qui t'intéresse? Ce que tu peux apprendre pendant ces études? Le salaire? (oui ce n'est pas un gros mot c'est normal de vouloir bien gagner sa vie)
En médecine les spécialités peuvent amener à pratiquer de différentes façons: médecin généraliste, spécialiste, chirurgiens, biologistes, radiologues, psychiatres, santé publique...
Pour ma part je suis interne en santé publique et je sais que je pourrai travailler dans plein de domaines différents: recherche clinique, épidémiologie, politiques de santé, économie de la santé, prévention, santé environnementale...
Est-ce que c'est le contact avec le patient qui t'intéresse? Ce que tu peux apprendre pendant ces études? Le salaire? (oui ce n'est pas un gros mot c'est normal de vouloir bien gagner sa vie)
dr-korbo- Messages : 419
Date d'inscription : 02/07/2019
Age : 34
Localisation : Montpellier
Re: Recommencer des études après bac+5, savoir ce qu'on veut réellement
Santé c'est tendance, effectifs trop longtemps (encore) jugulés par les numeri clausi, démographie critique dans certaines spécialités * déserts médicaux, et problématiques publiques en augmentation: un bon filon durable, quoi qu'il en soit.
Si ton passé de "financier" doit rejoindre l'appétit pour un salaire nourricier (après insertion) et une qualité de vie (~au travail) sans doute quand même moins plafonddeverredisée que celle de l'aide soignant ou infirmier lambda, à investissement pour le collectif comparable, surtout si tu es motivé par une spécialité (miamiam en clinique privée) ou une bifurc' technico-scientifique comme celles listées par Dr-Korbo, voire politique à terme (les notables professions libérales curieusement s'y retrouvent): là aussi bien vu.
Pour ce qui est de reprendre des études: les ornières habituelles, en dehors de retarder l'entrée dans la vie pro, et pouvoir vivre (manger) en attendant, sont aussi avoir à ensuite expliciter (=justifier et faire accepter) son cheminement singulier (tiens, une vieille rengaine statutaire, dirait-on...), mais je ne crois pas qu'en médecine au vu du parcours actuel, ils demandent guère trop de compte sur leur niveau d'empathie, d'abnégation et d'engagement, aux aspirants (à la différence des écoles d’infirmières, par exemple, où un jury peut tout à fait décider que ta tête ne leur revient pas niveau cursus /j'en ai fait les frais après un bac+8 scientifique, et une expérience recherche qui apparemment me cataloguait à leurs yeux d'emblée dans les "antisociaux" de laboratoire, specimen donc à écarter du sacerdos... /
puisque je parle de moi, après un doctorat assorti d'un an de chômage/maternité, j'ai repris une licence pro HSE par hasard, et repassé ensuite des concours de la fonction publique, catégorie A; je passe, 15 ans plus tard, et après encore un détour par un M2 professionnalisant en formation continue, mes journées à observer, écouter, synthétiser, argumenter, donner des conseils condescavants holistiques en ergonomie de conception, respect de la règlementation et organisation du travail: dans le genre savant fou featuring prêcheur fanatique, on est bien, blouse blanchitude (et saletés toxiques ionisantes de paillasses) et gros émoluments en moins ; c'est pas démentiellement productif, mais certainement que ça me correspond, car j'ai toujours eu, allez comprendre, l'esprit d'analyse et de contradiction).
Et pour te faire une moins mauvaise idée des études/du métier, tu peux tester dans l'ordre Première année, Hippocrate, film ou série, Nip-tuck (dans un autre style plus luxucratif) et occuper au frais tes nuits de canicule d'ici la prochaine rentrée, ou juste t'installer dans une salle d'attente des urgences un dimanche soir ...
Si ton passé de "financier" doit rejoindre l'appétit pour un salaire nourricier (après insertion) et une qualité de vie (~au travail) sans doute quand même moins plafonddeverredisée que celle de l'aide soignant ou infirmier lambda, à investissement pour le collectif comparable, surtout si tu es motivé par une spécialité (miamiam en clinique privée) ou une bifurc' technico-scientifique comme celles listées par Dr-Korbo, voire politique à terme (les notables professions libérales curieusement s'y retrouvent): là aussi bien vu.
Pour ce qui est de reprendre des études: les ornières habituelles, en dehors de retarder l'entrée dans la vie pro, et pouvoir vivre (manger) en attendant, sont aussi avoir à ensuite expliciter (=justifier et faire accepter) son cheminement singulier (tiens, une vieille rengaine statutaire, dirait-on...), mais je ne crois pas qu'en médecine au vu du parcours actuel, ils demandent guère trop de compte sur leur niveau d'empathie, d'abnégation et d'engagement, aux aspirants (à la différence des écoles d’infirmières, par exemple, où un jury peut tout à fait décider que ta tête ne leur revient pas niveau cursus /j'en ai fait les frais après un bac+8 scientifique, et une expérience recherche qui apparemment me cataloguait à leurs yeux d'emblée dans les "antisociaux" de laboratoire, specimen donc à écarter du sacerdos... /
puisque je parle de moi, après un doctorat assorti d'un an de chômage/maternité, j'ai repris une licence pro HSE par hasard, et repassé ensuite des concours de la fonction publique, catégorie A; je passe, 15 ans plus tard, et après encore un détour par un M2 professionnalisant en formation continue, mes journées à observer, écouter, synthétiser, argumenter, donner des conseils condescavants holistiques en ergonomie de conception, respect de la règlementation et organisation du travail: dans le genre savant fou featuring prêcheur fanatique, on est bien, blouse blanchitude (et saletés toxiques ionisantes de paillasses) et gros émoluments en moins ; c'est pas démentiellement productif, mais certainement que ça me correspond, car j'ai toujours eu, allez comprendre, l'esprit d'analyse et de contradiction).
Et pour te faire une moins mauvaise idée des études/du métier, tu peux tester dans l'ordre Première année, Hippocrate, film ou série, Nip-tuck (dans un autre style plus luxucratif) et occuper au frais tes nuits de canicule d'ici la prochaine rentrée, ou juste t'installer dans une salle d'attente des urgences un dimanche soir ...
Entelekia- Messages : 61
Date d'inscription : 22/12/2018
Age : 48
Localisation : Autour de Vaduz
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