-> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
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AlphaCentauri
power45
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-> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Titre original :
-> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude
J'ai juste besoin de votre aide, je SOUFFRE et j'aimerais être CONSEILLÉ par des individus emplit d'empathie et d'objectivité analytique... Merci d'avance.
(Je suis un adolescent de presque 17 ans, scolarisé en 1ère S)
J'appartiens à la catégorie nommé ajustement non-optimal de la douance. Ce qui sous-entend que le degré d'intensité des problèmes d’ordre scolaire et sociale, sont tels, que pour le premier registre j'éprouve à juste titre le besoin viscérale de profiter d’aménagements du mode d’enseignement. Cependant pour le second domaine seul des réajustements dogmatiques peuvent changer la donne.
Discordance sociale et scolaire perpétuelle d'une telle intensité que je ne peux guère y palier, sont donc à l'heure actuelle mes "maîtres-expressions".
[La Douance est subdivisé en 2 catégories,la plage d'ajustement optimal et non-optimal. L'ancrage d'un individu au sein d'une de ces deux subdivisions et établi selon la conjoncture scolaire et environnementale à laquelle il est confronté ainsi que les besoins qui en émanent, et non par le biais d'un test de QI. Je tiens à souligner le fait que je suis en partie l'instigateur de cet outil de diagnostique qui est exclusivement composé d'axiomes, et issus des recherches analytiques de Grady Tower membre décédé d'une communauté de très haut QI.]
Je m'explique :
Auparavant je prenais un médicament du nom de "Risperdale". Celui-ci m'a inhibé intellectuellement durant 9 ans (de 7 à 16 ans), chose confirmé par des psychologues et psychiatres.
Mais à mon grand damne je n’avais point anticipé ce que l'arrêt de médicament aller me faire subir dès l'entrée en seconde.
Durant les vacances précédents ce mois fatidique, j'ai du arrêter le "Rispedale", car je n’étais plus hyperactif (j'avais 6 mois au paravent arrêté la "Ritaline", qui traitait cette maladie en complément du "Risperdale"), et ce médicament me rendait narcoleptique. S'endormir en cour n'est pas l'idéal pour apprendre....
De ce fait j'ai commencé à ressentir une discordance extrêmement intenses, sans commune mesure avec les années précédentes, d'ordre scolaire et social(vis à vis de mes contemporains au sein de ce dernier cadre).
J'ai dès lors fait appel à l'académie, qui à fait mettre en place des aménagements.
Cependant ceux-ci n'était guère appropriés, et ont servi aux professeurs, à se préserver de mes demandes nécessitant travail et investissement personnel de leur part non rémunéré. Après avoirs étudié en cours, une encyclopédie par le biais d'un ordinateur, en suivant de manière simultané le programme conventionnel, durant 6 mois, j'ai craqué. Le recul m'a fait plus tard prendre conscience de l’irrationalisme de ces aménagements.
Sans oublier que l'apogée de cette phase ubuesque qui s'est éternisé durant 9 mois à été marqué par un autre évènement:
J'ai était achevé par un professeur de math à qui j'avais rendu un travail de physique quantique de niveau université, et qui le lendemain ma humilié devant tout la classe, en perpétrant l'acte le plus ignobles qu'on pouvait exécuté à mon égard (dans ce contexte), à savoir la tenu de propos calomnieux tel que je cite: "tout est faux, ton travail ne vaut rien, tu as des notes lamentables, tu doit redoubler et étudier sans aménagements, et tu mens tu n'est pas surdoué". Le recul ma fait comprendre par la suite que le travail que je lui ai rendu la dépassait. Elle n’était pas apte à le comprendre et encore moins à le corriger. Sans oublier que cet individu est vraisemblablement atteint de troubles psychologiques.
_ J'allais oublier, j'ai était anéantie une première fois psychologiquement par la mort du psychiatre qui ma permit d'aller à l'école dès le Cour Préparatoire et d'y rester (avec qui j'entretenais une relation quasi filiale); alors que je me rendais à son cabinet pour lui annoncer une fabuleuse nouvelle: "Je ne prend plus de « Ritaline »... Je suis guérie de l'hyperactivité"; 1 ans et demi auparavant.
J'ai élaboré un protocole d’aménagement que le lycée me laisse appliquer, depuis environ 1 semaine.
J'étudie grâce aux livres toutes les matières, excepté les langues, et je participe à tous les contrôles.
Je ne sais cependant pas si cela constitue une solution adéquate. L’hypersensibilité, les tocs, la dépression nerveuses, continuent aussi à me tyranniser. Cet amalgame de conjonctures est source de souffrances.
Je tiens aussi à souligner que mes compétences de faiseur d'aménagements sont constituants de ma personne, certes, mais souffrent d'un manque d'expérience, relativement important.
Ce message constitue donc un appel à l'aide. J'aimerais, le tréfonds de mon âme souhaite, qu'une personne me communique ses retours d’expériences à propos de l’ennui en cours et des problèmes de relations sociales. J'en ai besoin... Sans oublier que la communication d'expérience concernant des combats victorieux contre les tocs, la dépression nerveuse, les doutes obsessionnels et anxiogènes de ses capacités (constituant donc des tocs), l’hypersensibilité ainsi que la fragilité psychologique, peuvent m'être d'une grande aide.
NB: Les réponses constructives à ce message peuvent être grandement utiles à l'intégralité des individus souffrant de cet atypisme intellectuelle nommés "Douance" (ou "zébritude", etc.), et qui se trouvent être rattachés à cette catégorie d'intensité des manifestations scolaires et sociales de la chose, si j'ose dire, nommés "plage d'ajustement non-optimal".
Chemin de pénombre dont le but utopique
Me tyrannise jusqu’au tréfonds de mon âme
Ta quête m'inflige d'un lourd tribut pathétique
Je croit je cherche le rationnel abstrait des rêve
Cette aventure métaphorique est source de haine
Rejet du rationalisme dogmatique proscrit
A une âme saines mais tyrannisé par d’infâmes
D'ignobles produits d'un lourd héritage de gènes dit
Pourrais-je un beau jours me substanter de ration
D'hypothétiques particules de lumières rêvés
Famine d'esprit fruit de fantasmes sans prétentions
J'implore dieu de céder à ce droit tant bafoué
-> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude
J'ai juste besoin de votre aide, je SOUFFRE et j'aimerais être CONSEILLÉ par des individus emplit d'empathie et d'objectivité analytique... Merci d'avance.
(Je suis un adolescent de presque 17 ans, scolarisé en 1ère S)
J'appartiens à la catégorie nommé ajustement non-optimal de la douance. Ce qui sous-entend que le degré d'intensité des problèmes d’ordre scolaire et sociale, sont tels, que pour le premier registre j'éprouve à juste titre le besoin viscérale de profiter d’aménagements du mode d’enseignement. Cependant pour le second domaine seul des réajustements dogmatiques peuvent changer la donne.
Discordance sociale et scolaire perpétuelle d'une telle intensité que je ne peux guère y palier, sont donc à l'heure actuelle mes "maîtres-expressions".
[La Douance est subdivisé en 2 catégories,la plage d'ajustement optimal et non-optimal. L'ancrage d'un individu au sein d'une de ces deux subdivisions et établi selon la conjoncture scolaire et environnementale à laquelle il est confronté ainsi que les besoins qui en émanent, et non par le biais d'un test de QI. Je tiens à souligner le fait que je suis en partie l'instigateur de cet outil de diagnostique qui est exclusivement composé d'axiomes, et issus des recherches analytiques de Grady Tower membre décédé d'une communauté de très haut QI.]
Je m'explique :
Auparavant je prenais un médicament du nom de "Risperdale". Celui-ci m'a inhibé intellectuellement durant 9 ans (de 7 à 16 ans), chose confirmé par des psychologues et psychiatres.
Mais à mon grand damne je n’avais point anticipé ce que l'arrêt de médicament aller me faire subir dès l'entrée en seconde.
Durant les vacances précédents ce mois fatidique, j'ai du arrêter le "Rispedale", car je n’étais plus hyperactif (j'avais 6 mois au paravent arrêté la "Ritaline", qui traitait cette maladie en complément du "Risperdale"), et ce médicament me rendait narcoleptique. S'endormir en cour n'est pas l'idéal pour apprendre....
De ce fait j'ai commencé à ressentir une discordance extrêmement intenses, sans commune mesure avec les années précédentes, d'ordre scolaire et social(vis à vis de mes contemporains au sein de ce dernier cadre).
J'ai dès lors fait appel à l'académie, qui à fait mettre en place des aménagements.
Cependant ceux-ci n'était guère appropriés, et ont servi aux professeurs, à se préserver de mes demandes nécessitant travail et investissement personnel de leur part non rémunéré. Après avoirs étudié en cours, une encyclopédie par le biais d'un ordinateur, en suivant de manière simultané le programme conventionnel, durant 6 mois, j'ai craqué. Le recul m'a fait plus tard prendre conscience de l’irrationalisme de ces aménagements.
Sans oublier que l'apogée de cette phase ubuesque qui s'est éternisé durant 9 mois à été marqué par un autre évènement:
J'ai était achevé par un professeur de math à qui j'avais rendu un travail de physique quantique de niveau université, et qui le lendemain ma humilié devant tout la classe, en perpétrant l'acte le plus ignobles qu'on pouvait exécuté à mon égard (dans ce contexte), à savoir la tenu de propos calomnieux tel que je cite: "tout est faux, ton travail ne vaut rien, tu as des notes lamentables, tu doit redoubler et étudier sans aménagements, et tu mens tu n'est pas surdoué". Le recul ma fait comprendre par la suite que le travail que je lui ai rendu la dépassait. Elle n’était pas apte à le comprendre et encore moins à le corriger. Sans oublier que cet individu est vraisemblablement atteint de troubles psychologiques.
_ J'allais oublier, j'ai était anéantie une première fois psychologiquement par la mort du psychiatre qui ma permit d'aller à l'école dès le Cour Préparatoire et d'y rester (avec qui j'entretenais une relation quasi filiale); alors que je me rendais à son cabinet pour lui annoncer une fabuleuse nouvelle: "Je ne prend plus de « Ritaline »... Je suis guérie de l'hyperactivité"; 1 ans et demi auparavant.
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Maintenant je vais vous parler de la situation actuelle :J'ai élaboré un protocole d’aménagement que le lycée me laisse appliquer, depuis environ 1 semaine.
J'étudie grâce aux livres toutes les matières, excepté les langues, et je participe à tous les contrôles.
Je ne sais cependant pas si cela constitue une solution adéquate. L’hypersensibilité, les tocs, la dépression nerveuses, continuent aussi à me tyranniser. Cet amalgame de conjonctures est source de souffrances.
Je tiens aussi à souligner que mes compétences de faiseur d'aménagements sont constituants de ma personne, certes, mais souffrent d'un manque d'expérience, relativement important.
Ce message constitue donc un appel à l'aide. J'aimerais, le tréfonds de mon âme souhaite, qu'une personne me communique ses retours d’expériences à propos de l’ennui en cours et des problèmes de relations sociales. J'en ai besoin... Sans oublier que la communication d'expérience concernant des combats victorieux contre les tocs, la dépression nerveuse, les doutes obsessionnels et anxiogènes de ses capacités (constituant donc des tocs), l’hypersensibilité ainsi que la fragilité psychologique, peuvent m'être d'une grande aide.
NB: Les réponses constructives à ce message peuvent être grandement utiles à l'intégralité des individus souffrant de cet atypisme intellectuelle nommés "Douance" (ou "zébritude", etc.), et qui se trouvent être rattachés à cette catégorie d'intensité des manifestations scolaires et sociales de la chose, si j'ose dire, nommés "plage d'ajustement non-optimal".
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-> Un poème résumant l'intégralités des précédentes lignes par le biais de multiples métaphores :Chemin de pénombre dont le but utopique
Me tyrannise jusqu’au tréfonds de mon âme
Ta quête m'inflige d'un lourd tribut pathétique
Je croit je cherche le rationnel abstrait des rêve
Cette aventure métaphorique est source de haine
Rejet du rationalisme dogmatique proscrit
A une âme saines mais tyrannisé par d’infâmes
D'ignobles produits d'un lourd héritage de gènes dit
Pourrais-je un beau jours me substanter de ration
D'hypothétiques particules de lumières rêvés
Famine d'esprit fruit de fantasmes sans prétentions
J'implore dieu de céder à ce droit tant bafoué
Dernière édition par power45 le Mar 18 Oct 2011, 20:38, édité 4 fois
power45- Messages : 63
Date d'inscription : 17/10/2011
Age : 29
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AlphaCentauri- Messages : 138
Date d'inscription : 29/09/2011
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Je suis TDAH, TOP et TOCS....... J'ai pris de la Ritaline durant de longues années, et aujourd'hui je suis toujours hyperactive mais plus dans la même mesure que par le passé. Le filigrane de l'hypersensibilité, des tocs reste présent. La dep je l'ai déjà eue après la découverte de que qui se cachait réellement derrière l'étiquette du TDAH : ce n'est pas une maladie, mais un trouble associé à la douance !
En es-tu donc sûr ?
Il y a à ma connaissance deux types de personnes avec TDAH : 1. ceux qui le sont en toutes circonstances et 2. ceux qui, comme toi et moi, sont TDAH et HP, qui sont capables de se concentrer, d'être calmes sur des matières/choses qui les passionnent". L'hyperactivité est liée à l'ébullition cérébrale. On l'a dans son sang, dans ses gènes, tu l'as dit :
Preuve est que la médication allopathique n'a fait que cacher les symptômes de la soit disant "pathologie". Bien après avoir arrêté la Ritaline, j'ai pris soudainement conscience à 24 ans de cette suractivité, cette infatigabilité, du décalage sociétal et de tas d'autres facettes, qui n'ont pas disparu avec les médocs. Etre hp, c'est vivre avec les caractéristiques inhérentes à la douance pour toute la vie.
C'est de la persécution pure et simple
Sous prescription d'un antidépresseur pour les tocs juste avant la découverte de mon hachepétude, mais c'était temporaire, juste le temps du traitement. Evidemment, c'est revenu...j'ai pas de soluce à cela pour le moment.
Avec ceci : "Qui se ressemble, s'assemble" pourquoi pas! Au moins, on ne se sent plus seuls...
"Je ne prend plus de « Ritaline »... Je suis guéri de l'hyperactivité"
En es-tu donc sûr ?
Il y a à ma connaissance deux types de personnes avec TDAH : 1. ceux qui le sont en toutes circonstances et 2. ceux qui, comme toi et moi, sont TDAH et HP, qui sont capables de se concentrer, d'être calmes sur des matières/choses qui les passionnent". L'hyperactivité est liée à l'ébullition cérébrale. On l'a dans son sang, dans ses gènes, tu l'as dit :
D'ignobles produits d'un lourd héritage de gènes dit
De ce fait j'ai commencé à ressentir une discordance extrêmement intenses
Preuve est que la médication allopathique n'a fait que cacher les symptômes de la soit disant "pathologie". Bien après avoir arrêté la Ritaline, j'ai pris soudainement conscience à 24 ans de cette suractivité, cette infatigabilité, du décalage sociétal et de tas d'autres facettes, qui n'ont pas disparu avec les médocs. Etre hp, c'est vivre avec les caractéristiques inhérentes à la douance pour toute la vie.
et qui le lendemain ma humilié devant tout la classe
C'est de la persécution pure et simple
Sans oublier que la communication d'expérience concernant des combats victorieux contre les tocs, la dépression nerveuse, les doutes obsessionnels et anxiogènes de ses capacités
Sous prescription d'un antidépresseur pour les tocs juste avant la découverte de mon hachepétude, mais c'était temporaire, juste le temps du traitement. Evidemment, c'est revenu...j'ai pas de soluce à cela pour le moment.
Pourrais-je un beau jours me substanter de ration
Avec ceci : "Qui se ressemble, s'assemble" pourquoi pas! Au moins, on ne se sent plus seuls...
AlphaCentauri- Messages : 138
Date d'inscription : 29/09/2011
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Navrée de ne pas être bien apte ces jours-ci, je risque d'être à côté de la plaque, ou de mal expliquer, ou de le faire d'une manière pas ...
Les noirceurs sont tes forces.
Croire que c'est douleur, c'est nier leur puissance et les étouffer.
Ce que l'on empêche de croître, c'est cette part de nous-mêmes que nous tuons, gentiment, chaque jour, patiemment comme on nous l'a si bien appris depuis toujours...
Chaque douleur, chaque noirceur, est ce qui germe et qui pousse la croûte de nos faux-semblants imposés, pour sortir. Et si on résiste, alors cela devient douloureux et noir.
Dès qu'on laisse croître, la vie rejaillit, et tout cesse.
N'attends plus que l'extérieur te trouve ou t'acceptes, te soigne.
C'est "toi" le soigneur de ton corps et de ton âme. Toi seul voit ce qui est bon, à la fois globalement, et aussi sur un instant T précis. Car tu ressens tout en toi. Suis ton instinct, suis ce qui te soulage, et quitte parfois à en rajouter une couche, tant pis, si c'est ton mode, alors c'est le tien, point barre et tant pis pour les autres.
Suis ta route.
Surtout si elle différe de tout et est complètement inconnue, c'est que tu es tombé pile dedans.
PS: pour du terre à terre basique concernant les études, si jamais j'ai trop parlé chinois, sorry, je suis un peu déconnectée là de suite, commence par voir avec les cours à distance, pas forcément pour ne plus aller en cours, mais au moins pour préparer et avoir accès à des cours tout prêts, des sujets corrigés, des contrôles etc...
Voire trouver d'autres gens sur internet qui peuvent réviser avec toi, et cherchent des co-partenaires d'études, ou d'échanges d'astuces. Le but étant d'aller mieux, dit plus haut, mais aussi de valider ce bac.
Les noirceurs sont tes forces.
Croire que c'est douleur, c'est nier leur puissance et les étouffer.
Ce que l'on empêche de croître, c'est cette part de nous-mêmes que nous tuons, gentiment, chaque jour, patiemment comme on nous l'a si bien appris depuis toujours...
Chaque douleur, chaque noirceur, est ce qui germe et qui pousse la croûte de nos faux-semblants imposés, pour sortir. Et si on résiste, alors cela devient douloureux et noir.
Dès qu'on laisse croître, la vie rejaillit, et tout cesse.
N'attends plus que l'extérieur te trouve ou t'acceptes, te soigne.
C'est "toi" le soigneur de ton corps et de ton âme. Toi seul voit ce qui est bon, à la fois globalement, et aussi sur un instant T précis. Car tu ressens tout en toi. Suis ton instinct, suis ce qui te soulage, et quitte parfois à en rajouter une couche, tant pis, si c'est ton mode, alors c'est le tien, point barre et tant pis pour les autres.
Suis ta route.
Surtout si elle différe de tout et est complètement inconnue, c'est que tu es tombé pile dedans.
PS: pour du terre à terre basique concernant les études, si jamais j'ai trop parlé chinois, sorry, je suis un peu déconnectée là de suite, commence par voir avec les cours à distance, pas forcément pour ne plus aller en cours, mais au moins pour préparer et avoir accès à des cours tout prêts, des sujets corrigés, des contrôles etc...
Voire trouver d'autres gens sur internet qui peuvent réviser avec toi, et cherchent des co-partenaires d'études, ou d'échanges d'astuces. Le but étant d'aller mieux, dit plus haut, mais aussi de valider ce bac.
Invité- Invité
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Bonjour Power45,
Bienvenue parmi nous. J'espère que tu trouveras quelques réponses à tes questions ici.
D'abord j'ai envie de te dire que notre système scolaire a effectivement beaucoup de mal à prendre en compte la douance, qu'on associe encore trop souvent à une ABSENCE de difficultés. L'accent est mis sur l'aide apportée aux élèves qui en présentent d'autres, reconnues en tant que telles, comme les DYS, les problèmes de lenteur associés à un handicap moteur ou visuel...mais même pour ces élèves, la scolarité reste une épreuve) Concernant la partie hyperactivité, c'est une étiquette malheureusement trop souvent utilisée à tort par les enseignants-peu renseignés sur le problème- pour des gamins remuants...La plupart d'entre eux ne savent pas vraiment ce que ça occasionne pour les élèves qui en souffrent.
Tu disais que tu n'étais plus hyperactif. Comme Doucelune, j'ai envie de te demander si c'est vraiment le cas. L'arrêt consécutif de tes deux traitements a t-il donné lieu à un bilan et en as-tu la confirmation ? (ne te vexe pas, je me dis juste que passer de deux traitements à aucune médication, ce n'est pas rien pour l'organisme...)
Pour les aménagements d'emploi du temps, je suis déjà surprise que ton établissement ait accepté de considérer ta demande et d'y accéder. Je sens bien que le cadre et le formatage sont très pénibles pour toi...Je ne sais pas de quelle académie tu dépends, mais as-tu entendu parler des lycées autogérés ? Voici le lien vers celui de Paris
http://www.l-a-p.org/spip.php?article20
Ca peut être une piste. Mais si tu n'as pas la possibilité d'aller vers ce genre de structure, peut-être pourrais-tu te tourner vers un des tes professeurs, qui aurait ta confiance, et lui demander d'être ton tuteur (ça se fait depuis la rentrée, il serait un coach qui te soutiendrait dans les moments down, en échangeant avec toi sur tes difficultés, ton ressenti, tes éventuels problèmes avec d'autres membres de l'équipe...pour t'aider à avancer) Et plutôt qu'une trop grande autonomie (ou solitude dans le travail) ne pourrais-tu pas solliciter un décloisonnement des enseignements ? En demandant à suivre les cours de maths/physique/svt de terminale par exemple ?
Quant aux difficultés de communication avec tes pairs, tu ne serais pas le premier à souffrir d'un certain décalage. As-tu d'autres activités dans lesquelles tu pourrais échanger avec des gens plus mûrs sur des sujets qui te passionnent ? Dépenser un trop plein d'énergie ? Te focaliser sur moins de choses à la fois?
J'espère que tu vas trouver un peu de sérénité et des solutions pour aller de l'avant avec de l'aide et de la confiance en tes possibilités.
Bon courage.
Bienvenue parmi nous. J'espère que tu trouveras quelques réponses à tes questions ici.
D'abord j'ai envie de te dire que notre système scolaire a effectivement beaucoup de mal à prendre en compte la douance, qu'on associe encore trop souvent à une ABSENCE de difficultés. L'accent est mis sur l'aide apportée aux élèves qui en présentent d'autres, reconnues en tant que telles, comme les DYS, les problèmes de lenteur associés à un handicap moteur ou visuel...mais même pour ces élèves, la scolarité reste une épreuve) Concernant la partie hyperactivité, c'est une étiquette malheureusement trop souvent utilisée à tort par les enseignants-peu renseignés sur le problème- pour des gamins remuants...La plupart d'entre eux ne savent pas vraiment ce que ça occasionne pour les élèves qui en souffrent.
Tu disais que tu n'étais plus hyperactif. Comme Doucelune, j'ai envie de te demander si c'est vraiment le cas. L'arrêt consécutif de tes deux traitements a t-il donné lieu à un bilan et en as-tu la confirmation ? (ne te vexe pas, je me dis juste que passer de deux traitements à aucune médication, ce n'est pas rien pour l'organisme...)
Pour les aménagements d'emploi du temps, je suis déjà surprise que ton établissement ait accepté de considérer ta demande et d'y accéder. Je sens bien que le cadre et le formatage sont très pénibles pour toi...Je ne sais pas de quelle académie tu dépends, mais as-tu entendu parler des lycées autogérés ? Voici le lien vers celui de Paris
http://www.l-a-p.org/spip.php?article20
Ca peut être une piste. Mais si tu n'as pas la possibilité d'aller vers ce genre de structure, peut-être pourrais-tu te tourner vers un des tes professeurs, qui aurait ta confiance, et lui demander d'être ton tuteur (ça se fait depuis la rentrée, il serait un coach qui te soutiendrait dans les moments down, en échangeant avec toi sur tes difficultés, ton ressenti, tes éventuels problèmes avec d'autres membres de l'équipe...pour t'aider à avancer) Et plutôt qu'une trop grande autonomie (ou solitude dans le travail) ne pourrais-tu pas solliciter un décloisonnement des enseignements ? En demandant à suivre les cours de maths/physique/svt de terminale par exemple ?
Quant aux difficultés de communication avec tes pairs, tu ne serais pas le premier à souffrir d'un certain décalage. As-tu d'autres activités dans lesquelles tu pourrais échanger avec des gens plus mûrs sur des sujets qui te passionnent ? Dépenser un trop plein d'énergie ? Te focaliser sur moins de choses à la fois?
J'espère que tu vas trouver un peu de sérénité et des solutions pour aller de l'avant avec de l'aide et de la confiance en tes possibilités.
Bon courage.
Invité- Invité
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
http://zebrascrossing.forumactif.org/t4067-lappel-des-resistants-reveillez-vous-les-eveilles#158306
l'interview donnée là-bas est très bien centrée sur ce sujet,
et une mention digne d'intérêt est faite sur l'hyperactivité.
Merci à Bliss pour son lien.
l'interview donnée là-bas est très bien centrée sur ce sujet,
et une mention digne d'intérêt est faite sur l'hyperactivité.
Merci à Bliss pour son lien.
Invité- Invité
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
J'aurais besoin d'aide particulièrement dans le registre des aménagements, en ce moment, merci d'avance
power45- Messages : 63
Date d'inscription : 17/10/2011
Age : 29
Localisation : Thiais
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Plop,
D'abord, un commandement
-Garder sa douance pour soi et proches, le crier sur tous les toits ne t'amèneras que rejet, solitude et souffrance
Ensuite niveau scolaire et santé,
Ca fait 3 ans que je suis sous traitement médical lourd pour dépression (phobique/bipolarité) et avec l'établissement et le rectorat qui ont bien voulu me laissé passer un terminale (alors que j'étais totalement absent de mes 2 premières) on a établit ce qu'ils appellent un PPS (Plan Personnel de Scolarité)
Grâce à ce dernier j'ai la possibilité de passer mon BAC sur 5ans, personnellement j'ai choisis 2 ans.
Tous les trimestres, une rencontre avec le chef d'etablissement, prof principal, infirmier référant(ça c'est pas obligatoire, je fais partit d'un certain centre), parent, référente de scolarité (qui m'as été assigné dès la mise à place du programme) ainsi que moi même dans l'objectif de faire le bilan sur les mois passés. Autant dire que t'es sacrément bien encadré.
En application, (pour ma part) ça donne :
1ère année Terminale : 4 matières à l'emploi du temps et passage au bac de ces 4 matières seulement
2ème année Terminale : les 5 autres matières et au BAC la décision Finale de l'obtention du diplôme (ou non).
Il est possible d'appliquer ce PPS pour n'importe quelle section/classe
PS :
Concernant les médicaments, un ami est hyperactif et à pour traitement de l'Atarax (personnellement la moitié du caché me fait faire un coma de 12h xD) mais lui, le vit très bien. Renseignes-toi.
Quand au risperdal (qui fait partit de mon traitement), moins t'en prendra mieux tu te portera, c'est une camisole de l'esprit et de la capacité à raisonner.
Enfin pour en revenir un scolaire, j'ai eu aussi un PAI (Plan d'Accueil Individualisé) mais je ne me rappelle plus en quoi il consiste.
Je pense qu'avec le PPS et le PAI tu as de quoi à te documenter
Vamp
Plop
D'abord, un commandement
-Garder sa douance pour soi et proches, le crier sur tous les toits ne t'amèneras que rejet, solitude et souffrance
Ensuite niveau scolaire et santé,
Ca fait 3 ans que je suis sous traitement médical lourd pour dépression (phobique/bipolarité) et avec l'établissement et le rectorat qui ont bien voulu me laissé passer un terminale (alors que j'étais totalement absent de mes 2 premières) on a établit ce qu'ils appellent un PPS (Plan Personnel de Scolarité)
Grâce à ce dernier j'ai la possibilité de passer mon BAC sur 5ans, personnellement j'ai choisis 2 ans.
Tous les trimestres, une rencontre avec le chef d'etablissement, prof principal, infirmier référant(ça c'est pas obligatoire, je fais partit d'un certain centre), parent, référente de scolarité (qui m'as été assigné dès la mise à place du programme) ainsi que moi même dans l'objectif de faire le bilan sur les mois passés. Autant dire que t'es sacrément bien encadré.
En application, (pour ma part) ça donne :
1ère année Terminale : 4 matières à l'emploi du temps et passage au bac de ces 4 matières seulement
2ème année Terminale : les 5 autres matières et au BAC la décision Finale de l'obtention du diplôme (ou non).
Il est possible d'appliquer ce PPS pour n'importe quelle section/classe
PS :
Concernant les médicaments, un ami est hyperactif et à pour traitement de l'Atarax (personnellement la moitié du caché me fait faire un coma de 12h xD) mais lui, le vit très bien. Renseignes-toi.
Quand au risperdal (qui fait partit de mon traitement), moins t'en prendra mieux tu te portera, c'est une camisole de l'esprit et de la capacité à raisonner.
Enfin pour en revenir un scolaire, j'ai eu aussi un PAI (Plan d'Accueil Individualisé) mais je ne me rappelle plus en quoi il consiste.
Je pense qu'avec le PPS et le PAI tu as de quoi à te documenter
Vamp
Plop
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Bonjour power 45, je connais peu ce que tu décris et ne saurais vraiment t'aider, je voulais par contre t'informer que l'anpeip est en train de créer un réseau jeune dédié aux ados/jeunes adultes dont certains peuvent rencontrer les mêmes difficultés que toi et surtout il y a des bénévoles aguerris qui peubvent te donner des tuyaux notamment sur les aménagements. Libre à toi si tu ne connais pas de les contacter en allant sur le site internet via le forum ou en prenant contact avec l'asso de ta région sur le site tu trouveras leurs coordonnées). Je ne sais pas si je peux donner des infos comme ça sur une autre association.??? j'espère.
En tous cas, pour y être adhérente pour ma fille, je peux te dire que tu y trouveras toute l'aide dont tu as besoin et si nécessaire, tu peux me faire un mp.
Bon courage à toi
En tous cas, pour y être adhérente pour ma fille, je peux te dire que tu y trouveras toute l'aide dont tu as besoin et si nécessaire, tu peux me faire un mp.
Bon courage à toi
VIOLETTE- Messages : 16
Date d'inscription : 29/09/2011
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Bonjour,
Je vais contenir ma colère parce que je suis dans la section où la courtoisie est de rigueur.
[Spoiler à ne lire que si tu te acceptes un écart à la courtoisie de rigueur]
Pour ton ennui, j'ai connu la même chose. J'ai très peu de souvenirs de ma scolarité, qui se perd dans une sorte de brouillard... Des devoirs terminés au dernier moment, pendant la récréation précédant le cours, des cours appris le matin de l'interro ou des partiels (bouh pas bien !)... De longues heures à regarder par la fenêtre, avec en seconde un "statut" particulier, les profs s'étant mis d'accord pour me laisser faire, puisque je ne perturbais pas le cours et que les notes suivaient... Et à partir de la terminale, des siestes, 20 minutes à dormir profondément en cours, devant le prof ou au fond de la classe, tellement le ton était monocorde et le contenu superficiel.
Alors oui je connais l'ennui. Je n'ai pas de solution. Apprendre à attendre ? Rêver à autre chose ? Faire autre chose simultanément au cours et bien que la discipline l'interdise ? Je n'en sais rien, je viens d'arrêter mes études et je n'ai jamais trouvé de remède à l'ennui en cours. J'ai essayé de faire les exercices à la maison pendant le cours, mais je finissais avant la fin de l'heure et j'étais désoeuvrée... J'ai essayé de me concentrer, de participer, mais des questions intempestives dérangent et je finissais par décrocher...
Pour tes angoisses, je te conseille la relaxation. Ca apprend - sur du long terme, hélas il faut plusieurs mois pour que ça ait un réel effet - à se passer de médicaments pour les angoisses les moins importantes, par la respiration et la détente du corps. L'esprit est toujours là, il va toujours à toute vitesse, mais le corps se détend... et curieusement l'esprit finit par suivre le mouvement.
Personnellement, j'ai lutté et vaincu :
- un traumatisme personnel (que je développerai en MP uniquement)
- de l'agoraphobie (9 sur une échelle de 0 à 10)
- une dépression avec plusieurs TS et 2 mois et demi d'hospitalisation (et même que comme je savais pas que ça devait être long, je m'en suis sortie en à peine plus d'un an)
- des crises d'angoisse (nombreuses et violentes, d'où mon conseil de relaxation, ça vaut le coup d'essayer en tout cas)
- des cauchemars (nombreux et violents, avec la terreur de dormir, les insomnies, l'épuisement, le cercle vicieux habituel finalement)
Je vais contenir ma colère parce que je suis dans la section où la courtoisie est de rigueur.
[Spoiler à ne lire que si tu te acceptes un écart à la courtoisie de rigueur]
- Spoiler:
- Je relève qu'on t'a donc mis sous un puissant neuroleptique à l'âge de 7 ans. J'en ai pris à 20 ans, à doses faibles, cela m'a mise dans un état détestable. Je suis extrêmement choquée qu'un médecin t'ait traité avec une telle molécule - dont la dangerosité à long terme ne fait aucun doute - et à l'âge que tu avais - avec des effets indésirables encore plus nombreux lorsqu'on est enfant que lorsqu'on est adulte.
Pour ton ennui, j'ai connu la même chose. J'ai très peu de souvenirs de ma scolarité, qui se perd dans une sorte de brouillard... Des devoirs terminés au dernier moment, pendant la récréation précédant le cours, des cours appris le matin de l'interro ou des partiels (bouh pas bien !)... De longues heures à regarder par la fenêtre, avec en seconde un "statut" particulier, les profs s'étant mis d'accord pour me laisser faire, puisque je ne perturbais pas le cours et que les notes suivaient... Et à partir de la terminale, des siestes, 20 minutes à dormir profondément en cours, devant le prof ou au fond de la classe, tellement le ton était monocorde et le contenu superficiel.
Alors oui je connais l'ennui. Je n'ai pas de solution. Apprendre à attendre ? Rêver à autre chose ? Faire autre chose simultanément au cours et bien que la discipline l'interdise ? Je n'en sais rien, je viens d'arrêter mes études et je n'ai jamais trouvé de remède à l'ennui en cours. J'ai essayé de faire les exercices à la maison pendant le cours, mais je finissais avant la fin de l'heure et j'étais désoeuvrée... J'ai essayé de me concentrer, de participer, mais des questions intempestives dérangent et je finissais par décrocher...
Pour tes angoisses, je te conseille la relaxation. Ca apprend - sur du long terme, hélas il faut plusieurs mois pour que ça ait un réel effet - à se passer de médicaments pour les angoisses les moins importantes, par la respiration et la détente du corps. L'esprit est toujours là, il va toujours à toute vitesse, mais le corps se détend... et curieusement l'esprit finit par suivre le mouvement.
Personnellement, j'ai lutté et vaincu :
- un traumatisme personnel (que je développerai en MP uniquement)
- de l'agoraphobie (9 sur une échelle de 0 à 10)
- une dépression avec plusieurs TS et 2 mois et demi d'hospitalisation (et même que comme je savais pas que ça devait être long, je m'en suis sortie en à peine plus d'un an)
- des crises d'angoisse (nombreuses et violentes, d'où mon conseil de relaxation, ça vaut le coup d'essayer en tout cas)
- des cauchemars (nombreux et violents, avec la terreur de dormir, les insomnies, l'épuisement, le cercle vicieux habituel finalement)
Invité- Invité
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Bonjour,
(Une petite intrusion dans ce fil, qui par ailleurs me concerne peu)
Un angle totalement oublié par les psychiatres:
Les troubles de l'humeur peuvent être liés à l'ingestion de métaux lourds, de sucres raffinés, de phosphates et autres saloperies, présents dans l'alimentation et l'environnement
Par exemple ceci:
Ou encore ceci:
Réfléchir sur ce qu'on ingère et en tenir compte peut éviter les désagréments des symptômes et des médicaments.
(Une petite intrusion dans ce fil, qui par ailleurs me concerne peu)
Un angle totalement oublié par les psychiatres:
Les troubles de l'humeur peuvent être liés à l'ingestion de métaux lourds, de sucres raffinés, de phosphates et autres saloperies, présents dans l'alimentation et l'environnement
Par exemple ceci:
- Spoiler:
- Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie
Alerte santé (2005)
Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300 %. Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles du comportement.
Perturbateur hormonal
Chez les sujets sensibles, l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales. D’où un dérèglement du comportement qui se manifeste dès le sevrage lorsque l’enfant passe du lait maternel au lait de vache. La situation se détériore avec l’alimentation « normale » vers 2 ou 3 ans (avec l’apport de céréales enrichies à la lécithine de soja) pour atteindre un point culminant vers 10-13 ans et se poursuit à l’adolescence puis à l’âge adulte.
Il faut noter que cette hypersensibilité aux phosphates ne concerne que 5 % des filles alors que 10 % à 20 % des garçons sont touchés et plus particulièrement les enfants longilignes ou athlétiques et musclés. Étrangement, les obèses ne sont pas atteints.
La Ritaline, seule solution de la médecine officielle
Hyperactivité, violence, instabilité émotionnelle, difficulté de concentration en classe, insomnies, impulsivité, incapacité à s’adapter et s’intégrer, distraction permanente, morosité, susceptibilité exagérée, difficultés de langage et troubles du sommeil majeurs peuvent souvent être dus à cette overdose de phosphates.
Mais, face à la vague des troubles lourds du comportement qui touche, depuis une décennie, des millions d’enfants des pays développés, la médecine officielle ne propose qu’une solution : une amphétamine nommée Ritaline. Cette drogue (interdite depuis les années 70 car elle servait de dopant aux sportifs) n’offre pourtant que peu de résultats et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques.
Dr Frédérique Caudal 16-08-2005
http://www.spiritsoleil.com/actualite/ogm-alimentation/alimentation-phosphate.htm
Ou encore ceci:
- Spoiler:
Métaux lourds et autisme, schizophrénie, hyperactivité
Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.
En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique.
Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998.
En France, nous ne disposons pas de données statistiques arrêtées sur l’incidence de l’autisme et, plus généralement des troubles du comportement, mais il y a fort à parier que le phénomène est tout aussi pandémique.
Les métaux lourds incriminés
Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens, serait l’intoxication lente aux métaux lourds due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère… mais également à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les cigarettes (cadmium), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin Rougeole-oreillons-rubéole – ROR – (mercure).
Quand la caséine et le gluten ne sont pas digérés
Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes, les peptidases, destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten (les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolats, mais aussi certains médicaments). Et de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de bœuf).
Chez certains enfants, génétiquement prédisposés, et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, ou une hyperactivité constante, ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains.
C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement.
La preuve biochimique
Les troubles « envahissants » de comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt de l’Institut de recherche pédiatrique de l’Université d’Oslo.
Les chercheurs ont décelé l’accumulation de peptides dans les urines (gluten et caséine) pas toujours associée à des taux anormalement élevés d’anticorps spécifiques (IgA, IgE, IgG) produits par l’organisme pour tenter d’éliminer ces substances antigéniques. Ils en ont conclu que les peptides étrangers parviennent dans la circulation sanguine intacts, et en quantité suffisante pour stimuler une réponse immunitaire. La preuve biochimique de l’intoxication est apportée.
Les symptômes majeurs
Le désordre biochimique auquel se trouve confronté l’organisme lors d’une intoxication au gluten et à la caséine est à l’origine de tout un éventail de désordres comportementaux allant de l’hyperactivité à l’autisme en passant par les troubles de la personnalité et l’épilepsie.
Les substances opioïdes (parmi lesquelles les casomorphines, les glutéomorphines, les gliadinomorphines…) qui saturent le cerveau ont pour effet d’inhiber les liens sociaux. L’indifférence, le repli sur soi et l’absence de langage en sont des conséquences majeures. Les enfants intoxiqués sont en outre plus exposés aux crises d’épilepsie qui augmentent avec l’âge parallèlement à la sécrétion de peptides opioïdes. Ceci peut s’expliquer par le fait que certains opioïdes ont des propriétés convulsivantes.
Mais parallèlement, les peptides nocifs qui encombrent l’organisme perturbent la gestion de la sérotonine. Il y a parfois trop de sérotonine, et parfois trop peu. Cela conduit à des informations excessives transmises par les sens, des insomnies, des réactions impulsives et aussi une faible aptitude à l’adaptation…
Le manque d’adaptation et la réaction exacerbée aux stimuli sensoriels et émotionnels peut se traduire, soit par une excitation autonome du système nerveux central, soit par une inhibition des réactions qui amène au repli sur soi de l’individu et le porte à adopter un comportement sécurisant fait de rituels et/ou de stéréotypies.
Suite: http://greenseeker.wordpress.com/2009/02/20/metaux-lourds-et-gluten-caseine-phosphates-dans-l%E2%80%99alimentation-autisme-schizophrenie-et-hyperactivite/
Réfléchir sur ce qu'on ingère et en tenir compte peut éviter les désagréments des symptômes et des médicaments.
Mégalopin- Messages : 4729
Date d'inscription : 05/11/2010
Localisation : Fils de Butte
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Je m'interroge quand même, on sait aujourd'hui détecter l'autisme très très tôt dans la vie d'un individu, en tout cas bien avant je pense qu'il ait pu ingérer les produits cités ci-dessus...D'après mes souvenirs, mon fils autiste est bel et bien né comme ça...Maintenant que cela soit transmis par l'alimentation des parents, pourquoi pas, mais là on serait dans la spéculation pure...
Fata Morgana- Messages : 20818
Date d'inscription : 09/02/2011
Age : 67
Localisation : Un pied hors de la tombe
Re: -> Intenses problèmes scolaires et sociaux liés à la zébritude :(
Fata Morgana a écrit:Maintenant que cela soit transmis par l'alimentation des parents, pourquoi pas, mais là on serait dans la spéculation pure...
Mon intervention portait plutôt sur l'hyperactivité et autres troubles de l'humeur.
L'autisme est dans une autre catégorie mais on sait que la barrière placentaire est facilement traversée par différents poisons: une recherche Google fait apparaitre plein de liens autisme/mercure et autisme/aluminium
- Spoiler:
- (Se soigner avec certains métaux, genre argent colloïdal et autres oligo-éléments, être empoisonné avec d'autres, ca rejoint la médecine alchimique...)
Mégalopin- Messages : 4729
Date d'inscription : 05/11/2010
Localisation : Fils de Butte
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